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Un match caritatif organisé en faveur de l’Association e-Enfance

Mercredi 8 septembre 2021, s’est tenu un match de football caritatif en faveur de l’Association e-Enfance et du 3018, organisé par CyberTaskForce* au Parc des Princes.

Sur le terrain, les équipes composées des joueurs de la CyberTaskForce, des collaborateurs de l’Arcep et de la CNIL se sont affrontées pour un match amical en présence d’Adrien Taquet, Secrétaire d’État chargé de l’enfance et des familles, Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique, Laure de La Raudière, Présidente de l’Arcep, Marie-Laure Denis, Présidente de la CNIL et Yann Padova Président de l’Association e-Enfance.

Cet événement réalisé avec le soutien de Seela (plateforme d’e-learning en cybersécurité), Jean Rouyer Automobiles (groupe de distribution automobile), Google et CybertaskForce, a permis de récolter 40 000€ en faveur du 3018, le numéro national contre les violences numériques.

Cet événement inédit a rencontré un vif succès. Il a réuni en fin d’après-midi sur la pelouse du Parc des Princes une centaine d’invités, personnalités politiques, salariés de la CNIL et de l’Arcep ainsi que leurs enfants, trois anciens joueurs professionnels, Mathieu Bodmer, Clément Chantôme, Nicolas Douchez, ainsi que le célèbre DJ Antoine Clamaran, venu animer le cocktail d’après match.

L’Association e-Enfance remercie chaleureusement l’ensemble des participants pour leur enthousiasme et leur soutien ainsi que le Parc des Princes pour son accueil.

Le rendez-vous est déjà pris l’année prochaine pour une nouvelle édition de ce match caritatif en faveur de la protection des mineurs sur Internet ! D’ici là, n’hésitez pas à nous soutenir : Faire un don à e-Enfance (helloasso.com)

Retrouvez les prises de parole d’Adrien Taquet, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles, et de Cédric O, Secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques ici et ici

 

Retour en images sur l’évènement




TikTok : le mode Connexion Famille s’enrichit

En 2020, le réseau social TikTok a développé une nouvelle fonctionnalité sur son application : le mode Connexion Famille. Ce mode permet aux parents d’associer leur compte TikTok à celui de leur adolescent, dans le but de renforcer la protection et la sécurité numérique de ces derniers. Le mode Connexion Famille permet entre autres de fixer une limite quotidienne au temps passé sur l’application, d’empêcher l’apparition de certains contenus inadaptés sur le fil d’actualité de l’adolescent, ou encore, de limiter le nombre de personnes pouvant envoyer des messages à l’utilisateur.

Une nouveauté encourageante pour la protection des mineurs sur ce réseau social, qui continue d’être enrichie.

En effet, TikTok a récemment annoncé la mise en place de conseils à destination des parents, développés en collaboration avec les adolescents eux-mêmes et une association britannique, Internet Matters.

Ces conseils visent à encourager la communication entre le parent et l’adolescent, à faire comprendre aux parents que la vie numérique de leurs enfants revêt une réelle importance et qu’ils peuvent ressentir le besoin d’en parler à leurs parents. Les messages insistent également sur l’importance de la relation de confiance et du respect de la vie privée. En bref, TikTok veut souligner avec ces conseils la nécessité d’établir une relation saine entre le parent et l’enfant concernant les outils numériques, afin de limiter les risques de cyberviolences sur la plateforme.

Les parents qui utilisent le Mode Connexion Famille, dont le compte est déjà lié à celui de leur adolescent, recevront une notification les invitant à découvrir ces conseils. De plus, ces messages pédagogiques seront automatiquement envoyés à tout nouveau parent qui activerait le mode Connexion Famille, ils sont également accessibles dans la section « Guide pour les parents » du centre de sécurité de TikTok.




Le rapport annuel 2020 est disponible

Le rapport annuel de l’Association e-Enfance est disponible en ligne.

Retrouvez l’essentiel de l’Association, ses missions, son organisation, ses temps forts, ses actions de sensibilisation, de plaidoyer, sa capacité d’intervention unique avec le 3018, le numéro national pour les jeunes victimes de violences numériques et l’aide à la parentalité numérique.

L’occasion de remercier tous nos partenaires pour leur engagement indéfectible en 2020.Reconnue d’utilité publique, l’Association e-Enfance est l’acteur de référence de la protection de l’Enfance sur internet et l’éducation à la citoyenneté numérique depuis 15 ans.

L’Association e-Enfance est au cœur du dispositif de la protection des mineurs. Elle agit au quotidien pour sensibiliser et former aux usages numériques responsables, prévenir des dangers potentiels et prendre en charge les jeunes victimes de violences numériques et leurs parents. Si les outils numériques offrent de formidables opportunités de divertissement et d’apprentissage, ils exposent aussi les jeunes à des risques conséquents.

Agréée par le Ministère de l’Éducation nationale pour intervenir dans les établissements scolaires, l’Association e-Enfance est aussi son partenaire officiel dans la lutte contre le cyber-harcèlement entre élèves depuis 2011. Elle opère la helpline française du programme Safer Internet de la Commission européenne depuis 2008 avec le soutien de la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT).

L’Association e-Enfance propose des interventions en milieu scolaire, des formations sur les risques en ligne et les usages responsables d’internet, respectueux des valeurs de la République. Elle opère le 3018, le numéro national qui apporte conseils et assistance aux jeunes victimes de violences numériques et à leurs parents.




Visite de Laetitia Avia au siège de l’Association e-Enfance

Laetitia Avia, députée de Paris engagée dans la lutte contre les propos haineux en ligne, rencontre les écoutants du 3018, le numéro national unique pour les jeunes victimes de violences numériques et l’aide à la parentalité numérique.Laetitia Avia a longuement échangé avec les équipes sur notre capacité d’intervention pour prévenir les contenus et comportements dangereux en ligne et prendre en charge les victimes de violences numériques. Tiers de confiance auprès des réseaux sociaux, nous agissons immédiatement à la demande des victimes pour signaler et faire retirer des contenus préjudiciables en quelques heures.
Merci pour votre soutien et votre confiance renouvelée.




Le 3018 présenté par le Ministère de l’Intérieur

Le saviez-vous❓Le numéro vert Net écoute est devenu le 30 18 📞
Plateforme ➕ simple ➕  efficace pour prévenir et lutter contre les violences numériques dont sont victimes les enfants et les adolescents.




Adrien Taquet présente le 3018

Le chantage à la webcam, le revenge porn, le cyber harcèlement font partis des violences numériques dont peuvent être victimes vos enfants.
☎️  Gratuit, anonyme et confidentiel, les conseillers du 30 18 vous donnent les outils pour réagir à ces phénomènes.

Assurons-nous que les jeunes puissent bénéficier pleinement des opportunités qu’offre le numérique en toute sécurité




Like ou pas like ? La désactivation des « likes » testée par Instagram

Le réseau social Instagram filiale de Facebook, teste depuis juillet 2019 la possibilité de désactiver les « Likes » (mention « j’aime ») afin de rendre son réseau social plus « sain ». Les utilisateurs pourront désormais décider de dissimuler les likes sur leur publication ou sur celles des autres ou encore conserver les paramètres standards.

Cette initiative a été lancée pour répondre à la trop forte « pression sociale » ressentie par certains utilisateurs comparant leur vie « réelle » à celle des influenceurs qui leur paraît souvent plus idyllique que la leur.

Un phénomène remarqué dans notre étude réalisée sur les usages numériques des jeunes avec OpinionWay et le Lab Heyme en 2020, qui révèle que 14% des adolescents ont régulièrement le sentiment d’avoir une vie moins bien que celle des autres (impact du numérique sur les jeunes).

La course aux « likes » enferment parfois les ados dans une « fausse bulle de perfection » qui leur renvoie l’image qu’ils ne sont «  pas à la hauteur », explique notamment Michaël Stora, psychologue et président de l’Observatoire français des mondes numériques.

Mais la suppression des likes ne fait pas l’unanimité, notamment pour ceux qui souhaitent suivre la popularité de leurs publications ; raison pour laquelle le choix d’activer ou non les likes est laissé à l’appréciation de chacun.




Tribune : Ayons le courage de faire face aux violences faites aux enfants

OUEST-FRANCE

La plateforme de mobilisation citoyenne Make.org a initié, le 21 septembre, la Grande Cause « Comment protéger les enfants contre toutes les formes de violences ? ». Avec une soixantaine d’associations et entreprises, elle lance aujourd’hui un appel à l’ensemble de société civile pour mettre fin à ce fléau.

Un tous les quatre jours. En France, un enfant est tué tous les quatre jours dans le cadre intrafamilial. Chaque année, des dizaines de milliers d’enfants sont harcelés, violés ou victimes d’exclusion sociale. Comment tolérer ces chiffres indicibles ? Comment résister à la tentation du déni ? Soyons courageux et regardons les faits en face, pour se mobiliser et agir.

Pour lutter tous ensemble contre ce fléau, Make.org a lancé, le 21 septembre 2020, avec le soutien d’Adrien Taquet, Secrétaire d’État en charge de l’Enfance et des Familles, la Grande Cause « Comment protéger les enfants contre toutes les formes de violences ? », dont la marraine est la comédienne et réalisatrice Andréa Bescond. En 2018, son film, Les Chatouilles, a créé un électrochoc. Il raconte l’histoire d’Odette, violée à l’âge de 8 ans par le meilleur ami de ses parents. Le synopsis fait froid dans le dos. Plus encore quand on sait que la réalisatrice s’est inspirée de sa propre histoire pour briser ce tabou de la pédocriminalité (1). Ces images tentent de nous ouvrir les yeux sur ce que nous ne voyons pas, ou ne voulons, parfois, pas voir. Sur des sévices qui existent autour de nous et auxquels nous avons tant de mal à nous confronter.

Fléau national

L’histoire d’Andréa Bescond n’est malheureusement pas un cas isolé de maltraitance infantile. Tant d’enfants sont les proies d’innommables formes de violences. En France, 130 000 filles et 35 000 garçons sont violés chaque année ou subissent des tentatives de viols, les enfants en situation de handicap étant trois fois plus exposés à ce risque (six fois plus pour les filles). On estime que 4 millions de personnes ont été victimes d’inceste, le plus souvent dans leur enfance ou leur adolescence. 700 000 élèves endurent du harcèlement scolaire. Et selon l’Unicef, près de 3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France. Ne serait-ce qu’à Paris, 700 mineurs dorment dans la rue ou dans des habitats précaires.

Face à ces drames, les Français eux-mêmes appellent à la mobilisation. 93 % d’entre eux considèrent la lutte contre la maltraitance des enfants comme une cause prioritaire. S’occuper des enfants et de leurs parents, faire d’eux notre priorité absolue, c’est préserver les droits humains, condition indispensable pour mettre à notre société un vivre ensemble juste.

Il n’est plus temps de s’indigner. Il n’est plus temps d’attendre. Un numéro d’appel, le 119 Allô Enfance en danger, confidentiel et gratuit, est ouvert 7 jours sur 7 et 24h/24. Le gouvernement a également lancé un plan triennal de lutte contre les violences faites aux enfants. Il est temps, aussi, pour l’ensemble de la société civile d’unir ses forces, et d’agir collectivement avec les associations de protection de l’enfance, qui travaillent sur le terrain, pour mettre fin à ce fléau national. Permettons à tous, bénévoles, actifs, jeunes, parents, retraités, de s’emparer de ce sujet majeur et de défendre les fondements de notre société. Engageons-nous pour protéger ce à quoi nous tenons le plus, nos enfants, notre avenir.

Plus de 34 000 citoyens ont déjà participé à la consultation citoyenne « Comment protéger les enfants contre toutes les formes de violences ? », initiée par Make.org. Ils ont émis, à ce jour, près de 3 500 propositions et 200 000 votes. Vous aussi, faites entendre votre voix jusqu’au 9 novembre 2020 sur protegerlesenfants.make.org.

Les signataires, membres de la Grande Cause #ProtegerLesEnfants :

Axel Dauchez, président de Make.org ; Andréa Bescond, autrice, actrice, réalisatrice ; Éric Métayer, auteur, acteur, réalisateur ; Violaine Blain, directrice générale du GIP Enfance en Danger au titre du Snated-119 ; Martine Brousse, présidente de La Voix de l’Enfant ; Isabelle Debré, présidente de l’association L’Enfant Bleu – Enfance Maltraitée ; Laura Morin, directrice nationale de l’association L’Enfant Bleu – Enfance Maltraitée ; Josiane Bigot, présidente de la CNAPE – Convention Nationale des Associations de Protection de l’Enfant ; Rémy Rego, responsable communication de la Fondation Le Refuge ; Olivier Duval, président du BICE – Bureau international Catholique de l’Enfance ; Justine Atlan, directrice générale de l’association e-Enfance ; Vincent Séguéla, secrétaire général de la Fédération Léo Lagrange ; Flavie Mekharchi, membre du Directoire Jeunesse du GROUPE SOS ; Thierry Rombout, directeur général d’Union pour l’Enfance (UFSE) ; Florent Gueguen, directeur général de la Fédération des Acteurs de la Solidarité ; Céline Quelen, présidente de StopVEO, Enfance sans violences ; Homayra Sellier, présidente d’Innocence en Danger ; Nora Fraisse, déléguée générale et fondatrice de l’association Marion la main tendue ; Laurent Boyet, président-fondateur de l’association Les Papillons ; Louise Florand, juriste à Point de Contact ; Patricia Chalon, présidente d’Enfance Majuscule ; Nathalie Casso-Vicarini, fondatrice et déléguée générale de l’association Ensemble pour l’Éducation de la Petite Enfance ; Francis Canterini, président de France Parrainages ; Sonia Graça, vice-présidente d’ACRIDES Paris ; Marie Mayoud, co-fondatrice et présidente de la Digital Parenting Foundation ; Olivia Sarton, directrice scientifique de Juristes pour l’enfance ; Jérôme Bertin. directeur général de France Victimes ; Léa Thuillier, chargée des relations institutionnelles chez En avant toute(s) ; Marie-Andrée Blanc, présidente de l’Unaf ; Sébastien Boueilh, fondateur de l’association Colosse aux pieds d’argile ; Olivier Mathieu, délégué général des Scouts et Guides de France ; Romain Le Chéquer, directeur de la Fondation Pierre Bellon ; Arnaud Gallais, directeur général de lassociation Enfant Présent ; Djamila Allaf, directrice de L’Enfance au cœur ; Mié Kohiyama, présidente de MoiAussiAmnesie ; Isabelle Aubry, présidente de l’Association internationale des victimes de l’inceste (AIVI) ; Sandrine Weltman, directrice d’Enfance et Partage ; Armelle Le Bigot Macaux, présidente du COFRADE ; Alexandra Christides, déléguée générale de la Fédération nationale des Écoles des parents et éducateurs (Fnepe) ; Jean-Étienne Liotard, directeur général de l’association Olga Spitzer ; Eugénie Izard, présidente du REPPEA – Réseau de Professionnels pour la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence ; Vincent Dennery, directeur de la Fondation pour l’Enfance ; Isabelle Lelouch, présidente de l’association Enfance Intégrité ; Monique Pozzi, présidente des associations ADAFMI et Aide Coopération Solidarité Plus – ACS + ; Csilla Nicot, présidente de l’association Festival des Enfants ; Valia Cuadrado, présidente de Bébé en conscience ; Ariane Poniatowski, co-présidente de l’Association Paris Tout P’tits ; Anne Lucie Viscardi, fondatrice de La Génération qui parle ; Daniel Jasmin, cofondateur des Centres Relier ; Sabine Parnigi-Delefosse, cofondatrice des Centres Relier ; Raphaële Voss, présidente de l’association Rejoué ; Marie-Pierre Lescure, fondatrice de l’association Educ’AT ; Chantal Mainguene. fondatrice-présidente du réseau Môm’artre ; Muriel Salmona, présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie ; Claude Néris, président de SOS Exclusion Parentale ; Marie Rabatel, présidente de l’AFFA – Association Francophone de Femmes Autistes ; Isabelle Gillette-Faye, directrice générale de la Fédération GAMS ; Carmen Kervella, fondatrice de Popmoms ; Emilie Pauchet, Responsable communication, animation Partenaires et Jeunes de wweeddoo ; Philippe Steck, président du CFADS ; Matthieu Tillet, président de Uman Arts Company ; Jacques Switalski, président de La Chance aux enfants ; Grégory Véret, fondateur de Xooloo ; Malika ZAIRI, présidente de l’International Children Care Film Festival – ICCFF ; Ludovic Broyer, fondateur d’iProtego

(1) Andréa Bescond vient de publier, avec Mathieu Tucker, “Et si on se parlait ?”, trois livres à destination des enfants dès l’âge de 3 ans, pour “les aider à parler de tout, sans tabou” (HarperCollins, septembre 2020).