Après une érosion de 17,4 % de son chiffre d'affaires en 2007, due aux téléchargements illégaux, le marché de la musique espère rebondir en 2008 grâce au développement des services de musique numérique légaux,
Après une érosion de 17,4 % de son chiffre d'affaires en 2007, due aux téléchargements illégaux, le marché de la musique espère rebondir en 2008 grâce au développement des services de musique numérique légaux,
Après une érosion de 17,4 % de son chiffre d'affaires en 2007, due aux téléchargements illégaux, le marché de la musique espère rebondir en 2008 grâce au développement des services de musique numérique légaux, suivant ainsi la tendance déjà amorcée aux Etats-Unis, au Japon et au Royaume-Uni : 15 % du marché mondial, soit un bond de 40 % en un an, selon la Fédération internationale de l'industrie phonographique.
D'après le Syndicat national de l'édition phonographique, à peine 7 % du chiffre d'affaires 2007 a été réalisé sur Internet et avec la téléphonie mobile. Quant aux ventes numériques, elles sont en croissance de 16,6 %.
Répondant au souhait de la Commission Européenne d'harmoniser les différentes réglementations et de faire émerger dans l'Union Européenne "une industrie de la musique forte", la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et le groupe Universal Music Publishing (UMPG) viennent de jeter les bases d'une licence paneuropéenne pour Internet et les services mobiles, en créant une société commune chargée de délivrer les autorisations et d'administrer les droits des répertoires français et anglophones d'Universal Music dans plusieurs pays. Cet accord devrait être opérationnel au deuxième trimestre 2008. A noter l'initiative de Peter Gabriel qui avait lancé, dès 2000, le service OD2, un leader européen de la distribution de musique sur Internet. En 2007, l'artiste a cofondé We7, un service de téléchargement financé par la publicité.
Source : Le Figaro - 29/01/2008
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